Comités

Comité de direction

Andrea Oberhuber (UdeM), codirectrice et rédactrice en chef
Andrea Oberhuber est professeure à l’Université de Montréal où elle enseigne la littérature, notamment l’écriture des femmes (XIXe-XXIe siècles), la photolittérature et les avant-gardes. Elle a (co)dirigé, entre autres, les collectifs Claude Cahun : contexte, postures, filiation (2007), Jeu de masques : les femmes et le travestissement textuel (2011), Fictions modernistes du masculin-féminin : 1900-1940 (2016) et Héritages partagés de Claude Cahun et Marcel Moore, du XIXe au XXIe siècles (2016), ainsi que les dossiers thématiques « Voir le texte, lire l’image » (Dalhousie French Studies, 2009), « À belles mains. Livre surréaliste, livre d’artiste » (Mélusine, 2012) et « Polygraphie du roman de femme contemporain » (Tangence, 2013). Son essai Corps de papier. Résonances est paru en octobre 2012 chez Nota bene. Ses recherches portent actuellement sur le « Livre surréaliste au féminin et la démarche collaborative » (<lisaf.org>).
Catherine Mavrikakis (UdeM), codirectrice
Catherine Mavrikakis est professeure de littérature et de création à l’Université de Montréal. Elle est aussi romancière et a publié sept romans, dont Le ciel de Bay City, Les derniers jours de Smokey Nelson et Oscar de Profundis aux éditions Héliotrope (Québec) et aux Éditions Sabine Wespieser (France). Elle est l’auteure de six essais et d’un oratorio. Ses recherches portent sur la littérature contemporaine.
Pascale Joubi (UdeM), secrétaire de rédaction
Pascale Joubi est doctorante au Département des littératures de langue française à l’Université de Montréal sous la direction d’Andrea Oberhuber. Sa thèse porte sur les représentations littéraires et picturales de la figure de l’Amazone et de ses avatars modernes de la fin du XIXᵉ siècle à aujourd’hui.
Alexandra Arvisais (UdeM), responsable de la communication
Alexandra Arvisais est doctorante au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, en cotutelle avec l’Université Lille 3, sous la direction d’Andrea Oberhuber (UdeM) et de Martine Reid (Lille 3). Sa thèse de doctorat porte sur L’esthétique du partage dans l’œuvre littéraire et picturale de Claude Cahun et Marcel Moore. Elle est cofondatrice du site internet Héritages de Claude Cahun et Marcel Moore (<cahun-moore.com>).

Comité de rédaction

Olivier Asselin (UdeM)
Olivier Asselin est professeur agrégé au Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques de l’Université de Montréal, où il enseigne l’histoire et la théorie de l’art et la pratique du cinéma. Il s’intéresse aux avant-gardes historiques et à l’art contemporain, au cinéma élargi et aux arts médiatiques. Récemment, il a co-dirigé Precarious Visualities: New Perspectives on Identification in Contemporary Art and Visual Culture (avec J. Lamoureux et C. Ross, McGill-Queen’s University Press) et L’Âge électrique (avec A. Oberhuber et S. Mariniello, Presses de l’Université d’Ottawa). Il fait partie de deux équipes de recherche : Dômes (sur la spatialisation du savoir) et Médiatopias (sur les technologies de localisation dans l’art contemporain). Il a aussi réalisé plusieurs longs métrages de fiction, dont La Liberté d’une statue et Un Capitalisme sentimental.
Dominique Fisher (Université de Caroline du Nord)
Dominique Fisher est professeure émérite à l’Université de Caroline du Nord, à Chapel Hill. Ses publications incluent Staging of the Language and the Language of the Stage, Articulations of Difference (avec Larry Schehr), The Rhetoric of the Other (avec Martine Antle), Écrire L’urgence, de nombreux articles sur les littératures francophones des XXe et XXIe siècles issues de diverses régions du monde et sur le nouveau cinéma québécois. Elle est membre des comités de rédaction de French Forum et de Quebec Studies.
Michel Pierssens (UdeM)
Michel Pierssens est professeur à l’Université de Montréal et a enseigné en France et aux États-Unis. Il a publié divers ouvrages portant sur les problèmes posés par la rencontre de la littérature et des savoirs : linguistique (La Tour de babil, Minuit), philosophie (Lautréamont. Éthique à Maldoror, PUL; Ducasse et Lautréamont, Presses de Paris 8), sciences (Savoirs à l’œuvre. Essais d’épistémocritique, PUL; Savoirs de Proust, Paragraphes). Il a publié sur ces mêmes thèmes de nombreux articles dans des collectifs et des revues. Il est aussi coéditeur des seize collectifs issus des Colloques des Invalides et du recueil Aventures Littéraires (Buchet-Chastel). Il a également publié un essai sur Maurice Roche (Rodopi) et fondé aux États-Unis en 1970 la revue SubStance (University of Wisconsin Press) consacrée aux problèmes de théorie littéraire. Membre de divers comités (Littérature, Genesis, Hermes Criollo, etc.) et codirecteur d’Histoires littéraires (Paris). Le portail électronique qu’il dirige : http://www.epistemocritique.org, consacré à l’actualité des recherches sur la littérature et les savoirs, est en ligne depuis 2007 et celui consacré à Lautréamont (http://www.maldoror.org/) depuis 1994. Il dirige le groupe de recherche Savoirs des Femmes depuis 2012 (www.savoirsdesfemmes.org).
Marcello Vitali Rosati (UdeM)
Marcello Vitali Rosati est professeur adjoint de Littérature et culture numérique au Département des littératures de langue française depuis 2012. Il mène une réflexion philosophique sur les enjeux des technologies numériques : la notion d’identité virtuelle, le concept d’auteur à l’ère d’Internet, et les formes de production, publication et diffusion des contenus en ligne.
 
  • Riflessione e trascenenza. Itinerari a partire da Levinas (Réflexion et transcendence. Itinéraires à partir de Levinas), ETS, Pise 2003.
  • Corps et virtuel. Itinéraires à partir de Merleau-Ponty, Harmattan, Paris, 2009.
  • S’orienter dans le virtuel, Hermann, Paris, 2012.
Érika Wicky (Université de Liège)
Actuellement postdoctorante (FNRS) à l’Université de Liège, Érika Wicky détient un doctorat en histoire de l’art (Université de Montréal, 2011). Elle consacre ses recherches à l’histoire de la culture visuelle du XIXe siècle et aux rapports entre arts et olfaction. Elle a publié un ouvrage tiré de sa thèse intitulé Les paradoxes du détail : voir, savoir, représenter à l’ère de la photographie (Presses universitaires de Rennes, 2015) et a co-dirigé plusieurs volumes collectifs, dont un numéro de la revue Intermédialités intitulé « Projeter / Projecting » (2016) et un numéro de la revue Littérature consacré aux sociabilités du parfum (2017).

Comité scientifique

Jean-Philippe Beaulieu (UdeM)
Professeur titulaire à l’Université de Montréal, Jean-Philippe Beaulieu s’intéresse tout particulièrement aux modalités rhétoriques caractérisant l’écriture des femmes pendant la période d’émergence que représentent les XVIe et XVIIe siècles. Parmi ses publications, on compte l’édition du triptyque textuel signé par Hélisenne de Crenne (Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2005 et 2008), ainsi que le collectif D’une écriture à l’autre. Les femmes et la traduction sous l’Ancien Régime (Presses de l’Université d’Ottawa, 2004). Chez Classiques Garnier paraîtra bientôt, sous le titre Remontrances, prophéties et confessions de femmes (1575-1650), l’édition qu’il a préparée d’un ensemble de textes pamphlétaires attribués à des figures féminines.
Marie-Andrée Bergeron (Université de Calgary)
Marie-Andrée Bergeron enseigne la littérature québécoise à l’Université de Calgary. Elle se spécialise en histoire littéraire et intellectuelle des femmes et des féministes. Elle est membre associée du CRILCQ-UQAM et est une des membres fondatrices de la revue Françoise Stéréo.
Patrick Bergeron (Université du Nouveau-Brunswick)
Patrick Bergeron est professeur titulaire au département d’études françaises de l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton. Spécialiste des rapports entre la littérature et la mort, il mène des recherches dans trois domaines principalement : la littérature européenne comparée (surtout de France et d’Autriche) du XIXe siècle à nos jours ; le roman des femmes ; les littératures de l’imaginaire (plus particulièrement les dystopies et les fictions apocalyptiques). Il est l’auteur de deux monographies : Décadence et mort chez Barrès et Hofmannsthal. Le point doré de périr (Nota bene, 2013) et Nécrophilie. Un tombeau nommé désir (Murmure, 2013). Il a édité plusieurs ouvrages collectifs, dont Passées sous silence. Onze femmes écrivains à relire (Presses universitaires de Valenciennes, 2015) et Habiter la littérature. Mélanges offerts à Hans-J. Greif (avec F. Ouellet, L’instant même, 2016), et il a publié des dizaines d’articles dans des revues internationales. Il collabore régulièrement à University of Toronto Quarterly, à Frontières et au magazine Nuit Blanche.
Mireille Calle-Gruber (Université de Paris 3)
Mireille Calle-Gruberest écrivain et Professeur des Universités en littérature française et esthétique à la Sorbonne Nouvelle où elle dirige le Centre de recherches en Études féminines et de genres / Littératures francophones (CREF&G/LF). Travaillant à la croisée de la littérature, des arts et de la philosophie, elle a publié récemment : Claude Simon. Une vie à écrire (biographie) ; Consolation (roman) ; Jacques Derrida, la distance généreuse. Elle a dirigé l?édition desOeuvres Complètes de Michel Butor et co-dirige le Dictionnaire des Créatrices qui paraîtra en 2013 aux Editions des Femmes.
Marie Carrière (Université de l’Alberta)
Marie Carrière dirige le Centre de littérature canadienne à l’Université de l’Alberta, où elle enseigne aussi en études anglaises. Comparatiste de formation, elle a des livres, articles et recueils à son actif portant sur les littératures canadienne et québécoise d’expression anglaise et française, les écritures migrantes, le postcolonialisme, la mythocritique, les éthiques du care et le féminisme en théorie et littérature. Elle a fait paraître deux monographies, Writing in the Feminine in French and English Canada : A Question of Ethics (Toronto, 2002) et Médée, protéiforme (Ottawa, 2012), ainsi que plusieurs ouvrages et dossiers de revue dirigés.
Frieda Ekotto (University of Michigan)
À venir
Evelyne Ledoux-Beaugrand (Université de Gand)
Evelyne Ledoux-Beaugrand est chercheure postdoctorale à l’Université de Gand. Après une thèse sur l’imaginaire de la filiation dans la littérature contemporaine des femmes, ses recherches actuelles se penchent sur les usages de la mémoire de la Shoah dans la littérature de l’extrême contemporain. Elle a notamment publié « Écrire “l’histoire [qui] n’existe pas”. L’enquête généalogique de Colombe Schneck et de Maryline Desbiolles » (Temps zéro) et « Le sexe rédimé par l’amour : regard sur l’adaptation cinématographique de Borderline de Marie-Sissi Labrèche » (Globe).
Eileen Lokah (University of Calgary)
Eileen Lohka est professeure agrégée à l’Université de Calgary. Ses recherches portent sur les littératures francographiques des Mascareignes et des Antilles, sur l’écriture minoritaire et/ou diasporale et sur les problématiques de l’identité et de la mémoire qui en résultent. Elle a publié plusieurs articles dans ces domaines ainsi que des textes littéraires et poèmes dont C’était écrit (2009), co-récipiendaire du Prix Jean-Fanchette, finaliste du Prix des lecteurs de Radio-Canada et du Prix Émile-Ollivier ; et Miettes et morceaux (2005). Elle a co-édité Golden Threads, Women Creating Community (2009), Alberta, village sans mur(s) (2005) et édité un numéro spécial des Cahiers franco-canadiens de l’Ouest sur Nancy Huston (2008). Elle est présidente du Conseil International d’Études Francophones (CIÉF).
David Martens (KULeuven)
David Martens est professeur de littérature à l’Université catholique de Louvain (KULeuven). Spécialiste de littérature française et francophone (du XIXe siècle à nos jours), il s’intéresse particulièrement aux formes de médiatisations du discours littéraire et de la figure de l’écrivain, en particulier les stratégies de signature particulières comme la pseudonymie.
  • (2009). Iconographies de l’écrivain. (Martens, D., Ed., Dewez, N., Ed.). http://www.interferenceslitteraires.be/en/nr2.
  • (2010). La pseudonymie dans les littératures francophones. (Martens, D., Ed., Laghouati, S., Ed.,Schoolcraft, R., Ed.), special issue : Les Lettres romanes.
  • (2013). Figurations iconographiques de l’écrivain. (Martens, D., Ed., Reverseau, A., Ed.), special issue : Image and Narrative.
Sophie Pelletier (UdeM)
Sophie Pelletier enseigne la littérature au Collège Montmorency et est chargée de cours au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Outre l’ouvrage tiré de sa thèse de doctorat (Le roman du bijou fin-de-siècle, Champion, 2016), ses travaux sur la littérature de la fin du XIXe siècle ont donné lieu à des publications dans Romantisme et dans la série « Huysmans » de La Revue des lettres modernes (Classiques Garnier). Ces dernières années, ses recherches se sont intéressées plus particulièrement à la figure de la femme célibataire au tournant du XXe siècle, ce qui a notamment donné lieu à une contribution à l’ouvrage Fictions modernistes du masculin-féminin (2016).
Maribel Peñalver Vicea (Universidad de Alicante)
Maribel Peñalver Vicea est professeure en linguistique et littérature françaises à l’Université d’Alicante (Espagne) et membre associé (Genre et Langage et SYLED-CLESTHIA) à l’Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3 où elle a été professeure invitée. Ses recherches actuelles portent sur les rapports entre linguistique et littérature, sur la psychanalyse et les études de genre. Elle a notamment travaillé sur le sujet de la folie, la dimension de l’altérité et la façon dont l’inconscient des écrivaines se cristallise dans la langue. Parmi ses publications : « Saussure entend des voix » (Le Magazine littéraire, Paris, 2012 ; « Hospitalité poétique et altérité dans la littérature hispano-maghrébine » (Expressions maghrébines, 2012) ; « Différence sexuelle et altérité dans la fratrie » (Revue des Lettres et de Traduction, Liban, 2012) ; « Le néologisme littéraire : un outil langagier-explorateur de l’inconscient », Neologica (Paris, 2011) ; « Le Tabou de la mort », « Le sentiment de la perte » (Dictionnaire de la mort, Larousse, 2010) ; « Spécificité de l’affiche de cinéma : l’écart pulsionnel entre mots et images » (Image and Narrative, 2008) ; « Langue plurielle et altérité identitaire », (Dalhousie French Studies, 2006), entre autres.
Maïté Snauwaert (Université de l’Alberta)
Maïté Snauwaert est professeure agrégée de littérature à l’Université de l’Alberta. Elle est l’auteure de l’essai Philippe Forest, la littérature à contretemps (Cécile Defaut, 2012). Elle a dirigé plusieurs numéros spéciaux pour des revues : sur Marguerite Duras (« L’image critique », Dalhousie French Studies, no 95) ; Sophie Calle (Intermédialités, no 7) ; Roland Barthes « écrivain » (Spirale, no 232) ; la littérature et l’éthique (Études françaises, no 46) ; les « Poétiques et imaginaires du care » (Temps zéro, no 12, 2018). Sa recherche s’intéresse aux journaux de deuil contemporains et aux œuvres littéraires et artistiques qui représentent la fin de vie, le vieillissement ou des formes fragilisées de la vie humaine au XXIe siècle.
Judith Sribnai (UdeM)
Judith Sribnai est professeure adjointe au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux récits et aux représentations de soi au XVIIe siècle. En 2014, elle a publié Récit et relation de soi au XVIIe siècle (Classiques Garnier) qui portait sur des romans à la première personne et les textes philosophiques du XVIIe siècle. Son dernier ouvrage, Pierre Gassendi. Le voyage vers la sagesse (1592-1655), est paru aux Presses de l’Université de Montréal en 2017. Elle travaille également sur la représentation du travail dans le cinéma français des années 2000, la bande-dessinée et la danse.
Thérèse St-Gelais (UQÀM)
Thérèse St-Gelais est professeure à l’UQAM où elle enseigne l’histoire de l’art contemporain et l’apport des femmes aux arts visuels. Commissaire pour l’exposition Ghada Amer (Musée d’art contemporain de Montréal), elle est aussi l’auteure du texte du catalogue. Elle a dirigé et signé des textes dans Loin des yeux près du corps. Entre théorie et création (exposition à la Galerie de l’UQAM) et L’indécidable. Écarts et déplacements de l’art actuel. Elle a également coorganisé l’exposition Archi-féministes !
Anne Tomiche (Université Paris-Sorbonne (Paris 4))
Anne Tomiche est Professeure des Universités en littérature comparée à l’Université Paris-Sorbonne (Paris 4). Ses domaines de recherche concernent les modernités, modernismes et avant-gardes littéraires et artistiques, en Europe et aux Amériques. Elle a, entre autres, publié La Naissance des avant-gardes occidentales 1909-1922 (2016), Artaud et les avant-gardes occidentales (2012) et Métamorphoses du lyrisme. Philomèle, le rossignol et la modernité occidentale (2010), et elle a (co)dirigé Littérature et identités sexuelles (2009), Modernités occidentales et extra-occidentales (2009), Genres et avant-gardes (2012), Ecritures du corps (2013), Fictions du masculin dans les littératures occidentales (2015).
Myriam Watthée-Delmotte (Université catholique de Louvain)
Myriam Watthee-Delmotte est Directrice de recherches du Fonds National de la Recherche Scientifique belge, Professeur à l’Université catholique de Louvain, où elle a fondé le Centre de Recherche sur l’Imaginaire, et Membre de l’Académie royale de Belgique. Elle est la Directrice scientifique du « Fonds Henry Bauchau » de Louvain-la-Neuve. Auteur e. a. de :
  • Henry Bauchau. Sous l’éclat de la Sibylle
  • Littérature et ritualité. Enjeux du rite dans la littérature française contemporaine
  • L’Idole dans l’imaginaire occidental
Ania Wroblewski (UdeM)
Ania Wroblewski vient de déposer une thèse intitulée « La vie des autres. Sophie Calle et Annie Ernaux, artistes hors-la-loi » au département des littératures de langue française à l’Université de Montréal. Elle a récemment fait paraître l’article « Le baiser de l’institution : Feminism after Elles » (C-Magazine) et le chapitre « Rewriting the Feminine : Sophie Calle and Annie Ernaux Experience and Exploit the Absolute Crime » (Experiment and Experience : Women’s Writing in French 2000-2010). En 2013, elle a organisé une université d’été féministe au Centre des arts actuels Skol à Montréal.

Comité de lecture (« Créations »)

Roxane Desjardins

Louise Dupré

Geneviève Robichaud

Jean-Michel Théroux

Révision

Sarah-Jeanne Beauchamp-Houde
Après un baccalauréat en Enseignement du français au secondaire, Sarah-Jeanne Beauchamp Houde poursuit actuellement ses études à la maîtrise en Littératures de langue française à l’Université de Montréal, sous la direction d’Andrea Oberhuber. Son mémoire porte sur la démarche collaborative de l’auteure surréaliste Lise Deharme avec les artistes visuelles Claude Cahun et Leonor Fini.

Développement web

Mathieu Laflamme
Mathieu Laflamme est développeur web, correcteur d’épreuves pour la revue Planches et coorganisateur d’un colloque annuel sur la bande dessinée, le (CRAS).